06 octobre 2009
In "Tr@jectoires" n°2, novembre 2008, article de Stefanie Schwabe en page 51.
http://www.ciera.fr/ciera/IMG/pdf/trajectoires_2.pdf
25 septembre 2009
Chez coZop...
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politique
L'évêque et la mini-jupe, le proc et les pinces à seins
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23/01/09 | 00:13
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Vu le titre, je pense que je vais recevoir des reqûetes bizarroîdes et des visiteurs qui se demanderont ce qu'ils sont venus foutre ici.
En consultant
, je suis tombé sur cet articler signé
qui attirait notre attention sur un évêque, en l'occurence celui de saint Domingue. Ah, mea culpa, le dit Monsignore Lopez est archeveque, c'est donc encore l'étage du dessus.
Pourtant, vu sa hauteur de vue, ce type, (le monsignore) est plutôt bas de plafond. Cet individu, qui porte des robes, rappelons le pour exercer son travail (c'est normal ça peut être pour un homme, hum ?), nous éclaire sur la relation existant entre la mini-jupe, le décolleté trop profond (c'est à dire) et le viol.
Pour monsignore Lopez, toute femme ainsi parée est une Salomé en puissance, dès lors, ne pas s'étonner de la pulsion bestiale s'empartant du mâle affolé (pourchassé pourquoi pas ?) et convenir que, oui, ben, viol, viol, euh, c'est un peu de la provocation, non ? Lopez devrait arrêter de fantasmer sur ses paroissiennes, je crois, il est en pleine projection là.
Bon, l'église catholique est rétrograde en matière de moeurs, ce n'est pas nouveau et Panzer Benoit le prouvait encore aujourd'hui en réhabilitant les amis de monseigneur Lefebvre, le papet intégriste.
Après toit, on peut dire que ça ne concerne que les catholiques et mieux, une infime partie d'entre eux. Par contre, quand un Procureur de la République se met à déblatérer sur ce qui acceptable ou non en matière de sexualité, là, ça devient grave.
Il s'en trouve un -Éric Séguin, procureur de Cahors de son état- qui établit un lien, sans aucune source ou étude pour appuyer sa thèse, évidemment, qui décèle un lien enttre le
Élémentaire mon cher Watson, sauf que dans le cadre du SM, il me semble que l'on parle de violences consenties (donc plus réellement de violence mais plutôt de jeux en fait) et d' adultes consentants. Le lien avec les violences conjugales relève plus des conceptions du dit monsieur Seguin que d'autres choses.
Le contexte des déclarations du bonhomme ? Une affaire de photos, où le modèle photographiée arborerait des pinces à seins. La vue de ces pinces et de cette poitrine dénudée aurait vivement troublé de sensibles postiers qui ont porté plainte contre le photographe à l'origine de l'envoi.

Il est étonnant que cette plainte soit recevable et étonnant également qu'elle perturbe à ce point un procureur.
Monsieur Séguin a les pratiques sexuelles qui lui conviennent mais, dès lors qu'il ne s'agit pas de comportements pénalisables, il n'a pas d'avis à donner en la matière.
Tags : politique
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FLUXLIST EUROPE
Friday, August 28, 2009
Good night Europe - The truth about Philippe Pissier
To the Network:
Finally Philippe Pissier mail me a similar postcard because of this mail art he is in trial in france.
He posted me: "hi Hans, here's a collage close to the picture-problem.
Cordially,Philippe Pissier "
The original is still in hands of the france state. I have asked him how his trial is going on, he answered me by mail:
As for the postcards, I'm free. But there are other griefs. Police manipulated former girl-friend in order she says i forced her (15 years ago) to pose for erotic photographies under the threat of a gun !
Nice, do you believe, that we are talking about Europe, not Iran or Guatemala?
The things are going down here. Nowadays i can understand, how facism in europe have happened. The people don´t have a real expression of their dignity and rights. They believe they are so democratic and try to rule the world, but when something happened in the neighborhood, they don´t care, because is it not their problem.
Do you will see the news soon, how the neonazis are getting in the german parlaments.
After my chilean experience in dictatorship, i often tell the germans, why we do not enable a comision for human rights here? We do not need go to war in Afghanistan to play being democrats, why we do not start, with our neighbor, the inmigrant or the poor sitting there asking at front of the shopping center for one cent of attention.
Good night Europe.
Hans
http://www.01pla.net
Mail Art Not War!
22 septembre 2009
Chez Daniel Giraud, en Ariège, 1999.
Photo : Matthieu Léon.18 septembre 2009
Le 3 octobre prochain à 18h30...
15 septembre 2009
"La Semaine du Lot" n°644, du 18 au 23 décembre 2008.
"La Dépêche du Lot", 27 juin 2009.
"La Semaine du Lot" n°672, du 2 au 8 juillet 2009.
En bonne compagnie...
"La Dépêche du Midi", 26 juin 2009.12 septembre 2009
Mais que fait donc Mme Isabelle Ardeeff ?
Publié le 09/09/2009 08:07 | Jean-Luc Garcia.
Cahors. Les dessous érotiques de la cathédrale
L'édifice religieux orné de sculptures très osées fut relié par un passage souterrain à l'une des maisons closes de la ville.
Diable ! On peut se frotter les yeux à maintes reprises et lancer des « mon Dieu ce n'est pas vrai ! », il faut pourtant se rendre à l'évidence : la cathédrale de Cahors sert de support à l'un des sept péchés capitaux énumérés par Saint-Thomas D'Aquin : la luxure.
Il suffit de porter son regard au-dessus du portail Nord (place Clément-Marot) de cette noble construction du XIIe siècle, pour y découvrir une frise présentant des scènes d'un érotisme torride et d'autres carrément pornographiques. Plusieurs couples et même un animal s'ébattent frénétiquement sur les murs de l'édifice. De nombreux touristes, choqués ou amusés, commentent ces sculptures.
Pour Jacques Lafon, ingénieur à la retraite passionné d'histoire,
« Ces scènes ne font qu'exprimer le fantasme pornographique de l'être humain. Il faut interpréter cette frise avec les connaissances des Celtes. C'est grâce à une édition de 1780 de l'encyclopédie Diderot que j'ai compris leur message », confesse-t-il.
« J'ai acheté cet ouvrage au Portugal chez un collectionneur d'objets et de livres anciens. Dans ce vieux grimoire, à la lettre G, au mot Gaulois, les Celtes interpellent le lecteur sur la signification de telles sculptures sur des édifices », précise-t-il. Cette frise, « noyée » dans une palette murale de sculptures, est discrète mais éloquente lorsque l'on s'y attarde. Ces scènes veulent-elles représenter un kamasutra celte ? Le mystère reste entier. Un autre fait marquant du passé sulfureux de la cathédrale pourrait secouer les âmes pieuses : un passage souterrain reliait l'édifice à l'une des trois anciennes maisons closes de la ville. Celle-ci se situait au numéro 65 de la rue Bouscarrat. Elle a été fermée en 1946, année de la loi Marthe Richard interdisant ce type d'établissement. Cette coquette et coquine demeure a ouvert ses portes en 1918 à la demande de… l'état !
Le but était d'assouvir l'appétit sexuel des militaires basés à Cahors. Le souterrain aurait été conçu pour permettre, en cas d'alerte, la fuite discrète des soldats de la maison close jusqu'à la cathédrale. Ce passage servait-il aussi dans l'autre sens ? Silence religieux sur ce sujet. Les voies du seigneur restent impénétrables.
L'évêque Norbert Turini préfère parler « d'art sacré »
Avec la sagesse et la franchise qui caractérisent les hommes d'église, monseigneur Norbert Turini, évêque de Cahors, avoue « ne pas avoir été interpellé sur cette frise jusqu'à présent. Il ne m'appartient pas d'interpréter ces symboles avec justesse et précision. Les sculptures présentes sur la cathédrale de Cahors font avant tout partie de l'art sacré. Il est bien difficile d'en connaître tous les mystères. J'observe simplement qu'à chaque époque, chacun se livre à divers commentaires sur telle ou telle création. Chacun peut ainsi donner libre cours à son imagination, car tout peut donc être prétexte à une interprétation », insiste l'évêque. Laure Courget, responsable du service du patrimoine de la ville, abonde également dans ce sens plus spirituel que sexuel : « Plusieurs interprétations sont toujours possibles en matière d'art sacré et en particulier de sculptures et de peintures », dit-elle. Bref, pour ces deux spécialistes aux propos auréolés de prudence, l'érotisme ne serait pas le message principal que ces étranges sculptures veulent véhiculer. Alors quel en est le sens profond ? Dieu seul sait… peut-être.
http://www.ladepeche.fr/article/2009/09/09/669222-Cahors-Les-dessous-erotiques-de-la-cathedrale.html
Cathédrale Saint-Etienne corruptrice de la jeunesse! Turlutini et le Vatican complices!







